Alors qu’il était traité à l’hôpital Georges-Pompidou pour une grave affection respiratoire, le général Pierre-Marie Gallois, quatre-vingt-quatorze ans, considéré comme l’un des pères de la dissuasion française, s’est vu refuser, le 11 avril dernier, son admission en urgence au Val-de-Grâce, faute de lit disponible. Remis sur pied, le général n’a pas mâché ses mots : « J’en conclus que lorsqu’on s’appelle Bouteflika et qu’on déteste la France, il y a de la place ». Le service de santé des armées a aussitôt diffusé un communiqué pour expliquer que « le Val-de-Grâce ne dispose pas de service d’accueil des urgences (SAU), contrairement aux deux autres hôpitaux militaires de la région parisienne », ajoutant que s’il avait été saisi « d’une demande d’hospitalisation du général Gallois, il va de soi qu’il aurait fait le nécessaire pour y répondre positivement en le dirigeant sur l’un des autres hôpitaux militaires de la région parisienne ». Question : pourquoi le Val-de-Grâce ne s’est-il pas directement chargé de cette procédure ?

Je n'ai rien à ajouter... A part que j'en ai marre que ce nain terroriste soit soigné (sans doute gratuitement) en France.

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