Lundi 20 Mars 2006 - 00:39:41 CPE

"Monsieur Le Premier Ministre, J'espere que ce que votre reflexion sur le CPE est edulcore par votre volonte de retourner un jour aux affaires. (si je peux me permettre l'expression). Je me presente, je m'appelle Jean-Marc et j'habite a New York depuis 5 ans. Je travaille 7 jours sur 7 parce que j'aime ca. Ici tout le monde ne pense qu'a l'argent et aux moyens d'en faire. Ici on ne croit pas au Pere Noel, on sait que pour survivre dans cette ville il faut travailler, et travailler dur. A me preter au jeux, je suis devenu un drogue du travail. Je ne suis pas milliardaire, mais je sais ce que le travaille m'a apporte dans cette ville ou je suis arrive avec $1,000.00 en poche. Je fais partie des gens qui disaient en 95 lors des grandes greves, il nous fait c... ce Juppe a nous bloquer le pays. Et bien aujourd'hui je me dit que vous aviez raison, vous aviez de l'audace. Je realise que lorsque le General qualifiait de veaux les francais, mon Dieu, il avait mille fois raison. Bref, pourquoi ce peuple est si borne, a peur du changement, refuse le travail, considere son patron comme un enemi. Ces gens la n'aspirent qu'a vivre dans la mediocrite ?

Pour en finir, je vais vous raconter un petite une histoire. Il y a 2-3 semaines, Monsieur Bloomberg, maire de New York a vire sur le champs un employe municipal parcequ'il l'a pris en train de jouer au solitaire sur son poste de travail. Moi, cela ne me choque pas. Je travaille a mon compte, et personne ne me paye lorque je suis en train de me divertir, pourquoi un employe aurait-il ce privilege. Tolerer ce comportement aurait ete ce moquer de l'argent du contribuable qui paye cet employe. Monsieur le Premier Ministre, raconter cette histoire a des francais qu'ils ne veulent pas d'une periode d'essai de 2 ans. Ici, public/prive on est revocable ad nutum. Le taux de chomage est de 5% .....Simple coincidentce ? Je ne pense pas. Dans l'espoir tres sincere de vous lire et de vous revoir dans un gouvernement et meme plus si affinite avec le peuple."

Jean-Marc Dahan